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La Semaine de la Passion PDF Imprimer Envoyer
Écrit par PAYET STEPHANE   

Ce titre  «  Semaine de la Passion »  est aussi appelé  «  Semaine Sainte ».  Elle  décrit la vie de Jésus pendant la dernière  semaine  de son ministère avant sa crucifixion.  Elle  a eu lieu à la Pâques, fête juive où beaucoup de juifs faisaient le voyage pour cette occasion spéciale.  Nous verrons  ainsi la vie de Jésus pendant les 6 derniers jours de son ministère.

I.      Le 1er Jour de la Semaine.

 

Le 1er jour de la Semaine dans la Bible est le Dimanche.  L’évènement important pour de 1er jour  fut :

 

a.      L’Entrée Triomphale à Jérusalem.

 

Luc 19.28-40 ; Matt 21.1-11 ; Marc 11.1-11 :

 

Jésus organise son entrée à Jérusalem de manière à montrer qu’il vient  en roi plein de douceur, et d’humilité. C’est pour cela qu’il  prit un  ânon ou ânesse (Zach 9.9-10) qui est le signe de douceur et non le cheval comme les rois font qui est signe de guerre.

 

V8-9 : Ces versets décrient l’entrée triomphale de Jésus, cd Jésus avance au milieu des pèlerins qui lui connaît et qui lui rendent  gloire : « Gloire au Fils de David, Béni celui qui vient au nom du Seigneur.. ».

 

Ainsi les acclamations de la foule  donnant au gens de Jérusalem 2 informations :

ð   Jésus le prophète de Nazareth en Galilée.

ð   Fils de David qui vient au Nom du Seigneur.

b.      Un choix décisif.

 

Ce second point, nous le voyons dans Jean 12.20-36, où des nos juifs venus à Jérusalem pour la Pâques  veut  rencontrer Jésus.

 

Les non juifs se sont les grecs qui participaient au pèlerinage de la Pâques.  Jésus leur dit : «  L’heure est venue où le Fils de l’Homme va être élevé.. », cd  Jésus  veut leur faire  comprendre le véritable  sens du mot « heure ».  il nous demande de faire un choix non pas entre ne pas mourir ou mourir, mais plutôt  entre être stérile ou être fertile (porté du fruit, la bonne  nouvelle).  Il est temps de faire un choix entre ce monde, remplis de ténèbre, gloire humaine, mensonge, et  un autre monde, celui de la gloire divine, de lumière, et vérité.

 

Celui  qui décide de donner sa vie pour les autres  entre dans la présence de Dieu. La mort du christ nous oblige à faire un choix : échec ou victoire.  Il appartient à chacun de nous de le manifester.

 

En résumé : ce qui s’est passé le 1er jour, c’est l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, la foule qui le glorifie en tant que roi, et nous demande de faire un choix entre le monde de ténèbre ou la lumière, sa vérité.

 

 II.               Le 2e jour de la Semaine : LUNDI.

 

 a.      Malédiction du figuier.

 

Matt 21.18-20 ;  Marc 11-12-14 ;

 

De ce texte, on pourrait dire qu’il n’y aurait aucun rapport avec la semaine de la crucifixion.  Mais ici, le figuier symbolise le Peuple d’Israël. Dans certaines régions, cet arbre peut porter des fruits avant que les feuilles poussent. Mais il n’en trouva point de fruits, car ce n’était pas la saison  (Marc 11.13), il n’y avait  que des feuilles.  Le geste de Jésus (malédiction) veut signifier  que le Peuple d’Israël  a toutes les apparences de la piété, mais qu’il n’en porte pas les fruits. 

 

Le Peuple du Seigneur aurait dû être prêt pour  la venue du Messie.  L’exemple de ce figuier témoigne de la déception de Jésus vis-à-vis  de ceux qui ne reconnaissaient pas encore en Lui l’Envoyé de Dieu.

 

b.      Purification du Temple.

 

Matt 21.12-16 ; Marc 11.15-18 ; Luc  19.45-48

 

En se référant à Jérémie (Jér 7.8-11), Jésus désapprouve  un culte purement rituel où l’homme achète les faveurs de Dieu, tout en vivant comme il l’entend.

Or, le temple, lieu de pèlerinage, est devenu  un lieu de commerce, de profit pour la population de Jérusalem. Jésus s’oppose  fermement à cette agitation car le Temple doit rester un Lieu de Prière, où tous les peuples peuvent rencontrer Dieu (Es 56.7-8).

 

En résumé : ce qui s’est produit la 2e journée, c’est Jésus  qui maudit le figuier  synonyme du Peuple d’Israël, et de la purification du temple  par Jésus pour la Pâques.

 

 III.           La 3e journée : MARDI.

 

a.      Le Figuier desséchée.

 

 Matt 21.20-22 ; Marc 11.20-25.

 

Jésus  est de retour à Jérusalem, car au V19, il est dit que Jésus est sortit de la ville.  Pierre voyant le figuier sèche sur la route dit à Jésus : «  le figuier est sèche », et Jésus répondit à lui et aux disciples.

 

Jésus reprit l’exemple du figuier stérile, développe 2 conditions pour que la Prière porte du fruit. Elle doit jaillir d’un cœur plein de confiance, et être accompagner d’une volonté de pardonner. 

Marc place ici un enseignement sur la prière que les autres évangiles rattachent au Notre Père (Matt 6.14-15).

 

b.      L’offrande de la pauvre veuve.

 

Marc 12.41-44 ; Luc 21.1-4.

 

Ces 2 évangélistes parlent de cette épisode pendant dette semaine, car Jésus voyant ce que les prêtres faisaient au pauvre.

 

Jésus s’assit dans le temple, face au tronc et regarda le peuple déposer leur don.  Il vit une pauvre veuve déposer ce qu’elle possédait.

 

Ici, nous voyons que ce n’est pas la grandeur du don qui compte, mais de la générosité du cœur. Certains  donnent à Dieu leur superflu (V41), ils ne se privaient donc de rien.  La veuve avec ces 2 pièces donne toute sa vie. Voilà le don que Dieu désirait. Or Les prêtres regardaient  et méprisaient les pauvres.  Au lieu de guider le peuple, beaucoup ne cherchaient que leurs avantages, n’hésitaient pas à dépouiller  les pauvres.

 

c.       Conversation de Jésus avec les responsables du peuple.

 

Matt 21.23-22.46 ; Marc 11.27-12.27 ; Luc 20.1-44.

 

Dans ces textes, nous voyons que les chefs juifs viennent voir Jésus pour le contester sur son enseignement.  Les chefs religieux  demandent à Jésus : «  de quel autorité parle-t-il ainsi ? ». et Jésus leur répond  par des  questions et des paraboles, tels que :

-          Parabole des 2 fils

-          Parabole des méchants vignerons

-          Parabole des invités,

Mais aussi sur des  controverses  tels que :

-          L’impôt à l’empereur.

-          Question de la résurrection des morts.

-          Le plus grand commandement.

 

Les paraboles utilisées  ici nous montrent  que Dieu a donné des signes à son peuple afin qu’il se prépare, mais ils ont refusé son offres.

 

 d.      Enseignement sur la destruction de Jérusalem et la Venue du Fils de l’Homme.

 

Matt 24.1-44 ; Luc 21.5-36 ; Marc 13.4-37.

 

Une question posée à Jésus à propos du temple  lui donne l’occasion de brosser une fresque  des évènements à venir.  Il le fait en utilisant le style apocalyptique des prophètes de l’Ancien Testament avec des images fortes poussées à l’extrême : perturbations dans la nature (Shunamie, tremblement de terre, …),  angoisse grandissante chez les humains, le temple de Jérusalem à nouveaux profané.

 

Au sein de ces bouleversements, demeure jusqu’au bout le recours d’accueillir le Fils de l’Homme (Dan 7.13-14). Oui le monde va vers son but.  Pourtant ce n’est pas encore la fin. Jésus  s’exprime dans un langage obscur, mais  habituel pour les juifs de son temps, celui des apocalypses révélation qui voient le Royaume de Dieu dans  les bouleversement et souffrances d’aujourd’hui.

           

Mais le discours  insiste  sur la durée, la longue marche de l’histoire des hommes avant sa venue.  Il ne sert à rien de chercher fiévreusement  des signes, de calculer  des dates.  Même la ruine de Jérusalem n’est qu’un  début, un signe du jugement  qui plus tard  atteindra tous les hommes.  La venue du Royaume  concerne la Terre entière.

 

En résumé, pendant la 3e journée, Jésus enseigna  la foule  concernant  des thèmes  bien précis, mais courant à leur époque.

 

IV.           La 4ème journée : MERCREDI.

 

 a.      Le complot contre Jésus.

 

Matt 26.1-5 ; Luc 22.1-2

 

Jésus a transmis tout son enseignement.  pour la 4e fois, il annonce qu’il va être livré pour être crucifié.  Les chefs religieux  décident sa mort sans « préciser le moment ».

 Le récit  de la Passion commence ici.  Le mot « Passion » désigne  les souffrances que Jésus a subies, l’épreuve finale, sa mort.

 

 b.      Trahison de Judas.

 

Matt 26.14-16 ; Luc 22.3-6.

 

Judas quand à lui va jusqu’à prendre la décision de négocier les moyens de le trahir.  On peut ici se souvenir du destin de Joseph, également vendu par ses frères qu’il sauva ensuite.

 

Les acteurs sont réunis : le complot  va aboutir grâce à Judas.  Le texte  ne dit pas les raisons profondes de son  geste.  L’important, c’est la trahison de Jésus par l’un des siens.

 

Derrière l’homme qui reste libre, Satan  où le diable  revient en scène.  La Passion sera le combat décisif de Jésus contre la puissance du Mal à l’œuvre dans le monde.

 En résumé, au 4e jour, Jésus annonce  la trahison de l’un de ses disciples et le complot contre lui

 

 c.      Annonce du reniement de Pierre.

 

Marc 14.25-31

 

Jésus va donner sa vie pour ses disciples, et ceux-ci l’abandonnent.  Le contraste est douloureux.  D’autant plus que pierre insiste : « Pas lui ».

Le reniement  annoncé  met encore plus  en évidence l’abîme qui se creuse entre l’attitude de  Jésus  et celle des disciples.

 

 

b.      Géthsémané.

 

Matt 26.36-46 ; Marc 14.32-42

 

Parvenu au mont des oliviers, Jésus  est rempli de tristesse et d’angoisse devant le péché des humains.  A Géthsémané,  l’épreuve atteint son comble, Jésus mène,  dans la prière, un combat dont les 3 disciples se montrent  incapables.   Il  reçoit la force d’accomplir  jusqu’au  bout la volonté du père : Sauver l’humanité de ses péchés même si lui, Jésus doit y laisser la vie.

 

Jésus entre dans les dernières heures de son existence.  Les disciples s’endorment  alors que Jésus leur a demandé par 3 fois de rester éveiller.  Ils n’ont rien compris  de ce qui se joue en ces moments décisifs.  Malgré l’angoisse qui le tenaille, Jésus s’en remet à son père : Il choisit de rester fidèle au projet de Dieu pour sauver les humains.

 

 

c.       Arrestation de Jésus.

 

Matt 26.47-55 ; Marc 14.43-49 ; Luc 22.47-53

 

Judas  l’un des 12 disciples  a convenu d’un signe de reconnaissance stupéfait de duplicité.  Les autres  disciples après un simulacre de résistance fuient et abandonne le Maître.  Jésus a 2 reprises, affirme le caractère incontournable de son engagement  contre le mal, sans solliciter du père aucun moyen d’être défendu.  Lui seul maintenant  est fidèle sans aucune compromission avec le mal.  

 

Ainsi Judas sert de guide à la cohorte et trahit son Maître  par un geste d’affection.  Jésus fidèle  à sa mission, renonce  à  prendre les armes.  Sa seule  défense, c’est sa parole qu’il a proclamée  en plein jour.

 

d.      Devant Anne : Le grand Prêtre.

 

Jean 18.12-14, 19-23

 

Le procès de Jésus n’est qu’un simulacre car les autorités ne peuvent produire de témoins, ni n’avancer aucune accusation  et encore moins  prononcer une condamnation.  Devant la question très générale de Anne, Jésus refuse de répéter un message que le monde a déjà refusé.  Le grand prêtre et la garde  ne peuvent  rien  répondre à Jésus, soulignant  par la même que le monde est impuissant contre l’envoyé de Dieu.

 

 e.       Devant Caïphe.

 

Matt 26.57-68 ; Marc 14.53-65.

 

Voici Jésus déférait au tribunal suprême  de son peuple.  En urgence, de nuit  ce qui n’est pas légal.  A la question du grand prêtre, Jésus répond  en  revendiquant  pour lui même le titre de Fils de l’Homme, siégeant  à la droite du Dieu Puissant.  Le conseil supérieur  le condamne à mort car il voit en cette affirmation un blasphème.  Personne ne défend l’accusé, la cause est entendue, les mauvais traitements commencent.

 

f.       Reniement de Pierre.

 

Matt 26.69-75 ;   Marc 14.66-72

 

Pierre suit, mais de loin.  Assis dehors, il sait que tout est fini.  Lui qui se déclarait prêt à suivre Jésus jusque dans  la mort, il se désolidarise de lui au lieu de l’accompagner. A trois reprises, il déclare et jure qu’il ne connaît pas ce condamné.  Le chant du coq lui rappelle la prédiction de Jésus : il prend alors conscience de sa trahison et de sa lâcheté.

 

En résumé,  à la 5ème journée,  il y a la préparation de la Pâques, avec lavement des pieds (Institution), l’annonce du reniement de Pierre, les souffrances à Géthsémané, et le procès de Jésus devant les chefs religieux.

 

I.                   La 6ème  journée : VENDREDI.

 

 

a.      A l’aube, Jésus devant le grand conseil.

 

Luc 22.66-71

 

Voici le face à face solennel entre Jésus et les autorités religieux.  Voici quelques exemples de questions posées : « Quelle est la mission de Jésus ?  Qui est-Il ? »  Ses réponses sont des ½ réponses, car les juges ne recherchent pas la vérité, mais seulement un motif  suffisant pour le livrer aux pouvoirs romains.

 

Daniel 7.23 : Il conduit ainsi ceux qui l’interroge plus loin que les témoins du procès, depuis le mot « Messie », jusqu’à celui de « Fils de Dieu », une  relation unique à Dieu qui va être manifesté à la résurrection.

 

 

b.      Comparution devant Pilate.

 

Matt 27.1-2, 11-14 ;  Luc 23.1-5

 

Le tribunal suprême de Judée n’avait pas le droit de mettre quelqu’un à mort.  Cette prérogative appartenait au tribunal romain.  C’est  la raison de cette comparution devant le gouverneur  Ponce Pilate.  Lui seul a le droit de condamner à mort.  Les chefs religieux trouvent un motif pour accusé Jésus : ce prétendre roi, soulever la foule contre l’occupation romaine.  Pilate  ne s’y trompe pas, la royauté de Jésus n’est pas une menace d’ordre politique.  Par 3 fois, il affirme seulement  l’innocence de Jésus.

 

c.       Comparution devant Hérode.

 

Luc 23.6-12

 

Après Pilate,  les juifs l’envoient devant  Erode.  Hérode Antipas, le prince juifs de Galilée, se trouvant à Jérusalem pour la Pâques.  Comme Pilate n’a rien trouvé, Hérode non plus ne peut condamner Jésus, il se contente de se moquer de Lui.

 

 

d.      Retour devant Pilate : Jésus maltraité par les soldats.

 

Luc 23.13-26 ; Matt 27.15-30

 

Pilate fait quelques tentatives pour sauver Jésus, de l’exécution.  Il perçoit que le mobile essentiel des accusations est la jalousie.   La foule  excitée par les autorités religieuses, choisit plutôt la libération de Barabbas, un criminel.    Elle assume  pleinement la responsabilité de faire verse le sang d’un juste.  Le piège diabolique se referme autour de Jésus.  Les passant, les autorités religieuses civiles, brigands crucifiés  à coté de Jésus tournant en ridicule tous les titres qui ont pu lui être reconnu par ceux qui l’ont suivi : roi, sauveur….

 

e.       Sa crucifixion

 

Matt 27.33-56 ;  Luc 23.33-49

 

Pour décrire Jésus sur la croix, Luc reprend  des formulations de l’AT : Jésus est au milieu des malfaiteurs comme jadis le serviteur de Dieu (Es 53.12), les vêtements partagés, le vinaigre, les moqueries, invitent à voir en lui le juste qui souffre, qui sont évoqués dans Psaume 22 et Psaume 69.22. 

 

De même, l’Evangile  de Matthieu  s’attache à présenter les derniers instants de la vie terrestre de Jésus comme un accomplissement des Ecritures.  En faite, le Psaume 22 s’applique  particulièrement  aux souffrances qu’il a endurées.  Il exprime aussi la certitude que Dieu est aux côtés des justes qui souffrent.

 

Dans les V51-54, la mort de Jésus est-elle un échec total ?  Plusieurs images affirment le contraire : le rideau du temple  se déchire, signifie que Dieu est accessible à tous, pas seulement au grand prêtre. 

 

De même, les tombeaux s’ouvrent pour manifester que les humains peuvent  se relever de la mort.  Enfin, un officier romain, un non juif proclame le 1er que C’est  homme était bien Fil de Dieu.

 

Complément : les 7 paroles sur la croix :

-          « Père, pardonne leur car ils ne savent ce qu’ils font.. »

-          « Aujourd’hui, tu sera avec moi dans le paradis.. »

-          «  Voilà ton fils, voilà ta mère.. »

-          «   Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné… »

-          «   J’ai soif.. »

-          «   Tout est accompli.. »

-          «   Père, je remet mon esprit entre tes mains.. ».

 

 

f.       Mise au tombeau.

 

Matt 27.57-66 ;  Jean 19.38-42 ; Luc 23.50-56

 

Matthieu lui décrit que les disciples de jésus  l’ont abandonnés, sauf les femmes sont restés là au côté de Jésus.

 

Luc, lui décrit la mise au tombeau de jésus.  Le corps de jésus n’est pas abandonné, mais enseveli avec honneur  par un membre du conseil supérieur, fidèle à la loi et à la promesse de Dieu.  Au début de l’Evangile, le vieillard Siméon  avait lui aussi prit le petit enfant Jésus dans ses bras (Luc 2.28)

Enfin Jean, lui déclare  que 2 notables se prononce pour le Christ.  Ordinairement, le cadavre d’un crucifié était laissé à l’abondons, Joseph ose se manifester devant Pilate pour réclamer le corps de Jésus.  Un autre notable, Nicodème se joint a lui pour organiser une sépulture digne.  Ils l’ensevelirent dans un  jardin rappelant symboliquement  le lieu où le Créateur plaça le 1er être  humain (Gn 2.8).  Le tombeau  neuf fait écho  à Es 53.9 : « ….. Dans la mort, on l’a mis  avec les riches… ».

 

En résumé,  au 6ème jour, il y a la suite du jugement  (du procès injuste) de Jésus, devant Pilate et Hérode, et sa Crucifixion sur la croix à Golgotha.

 

            Conclusion :

 

            Nous avons vu en quelques points la vie de Jésus pendant la dernière semaine avant sa crucifixion.  Ainsi, nous avons vu les évènements  qui se sont passés comme le figuier séché, l’entrée triomphale à Jérusalem, la discussion avec les docteurs, chefs religieux, trahison de Judas, enfin son procès, procès  injuste et bizarre qui s’est passe la nuit et enfin sa crucifixion.

 

En faite, ces évènements nous décrivent les souffrances qu’Il a endurées pour nos péchés, afin que nous ayons la vie éternelle, afin que notre relation, relation humaine se passe bien avec  Dieu le Père, et Créateur.

 

Son but était la mise en place  du Plan du Salut (voir étude),  qui était établi  avant la Fondation du monde.  Dieu désirent  que l’homme pécheur ait un moyen  de Rédemption (En Jésus) pour  avoir la Vie Eternelle, avoir la Délivrance promis par Dieu pour ceux qui désire être sauvés du Péché et du Mal.