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Etude 11 : le fruit de l'esprit est : Justice.
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Matthieu 5.6 :
La semaine dernière, nous avons terminé l'étude des neuf aspects du fruit de l'Esprit. Durant les deux prochaines semaines, nous verrons deux autres caractéristiques supplémentaires. Pour cette semaine, nous étudierons la Justice. Nous l'étudierons à travers la justice imputée du Christ ( Ce qu'il a fait pour nous ) et aussi justice impartie du Christ ( ce qu'il fait EN nous ). Il ne suffit pas de croire que Jésus n’est pas un imposteur et que la Bible n’est pas un recueil de fable habilement conçues. Croire à la théorie de la vérité, se dire chrétien, faire inscrire son nom dans des registres d’église ne sont pas suffisant. Il faut garder ses commandements et ainsi nous demeurerons dans le Père et Dieu en nous. Telle que soit notre profession de foi, elle est inutile si le Christ ne se manifeste pas en nous par des œuvres de justice.
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Re:Etude 11 : le fruit de l'esprit est : Justice.
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Durant cette semaine, nous continuons notre étude sur le thème du Fruit de l’Esprit concernant la Justice. Ainsi nous comprenons que le mot justice est composé de deux aspects indissociables. Premièrement, il y a la justice imputée du Christ et deuxièmement, il y a la justice impartie du Christ.
En faite le chrétien doit absolument comprendre qu’il est totalement dépendant du Christ pour sa justice. Ce qui le rend juste aux yeux de Dieu, c'est ce que le Christ a fait pour lui et non ce qu'il fait, lui. A l’ instant où il perd de vue cette vérité, le sentiment de sa propre justice s'installe facilement, accompagné de l’orgueil et de la corruption intérieure. De qui parle-t-il (Paul dans Rom 10.3) et comment ces personnes cherchent-elles à établir « leur propre justice » ? Pourtant, la justice du Christ n'est pas un don que n'importe qui peut recevoir. Elle n'est pas accordée automatiquement à tous (Rm 5.17), Paul est clair là -dessus. Elle est donnée à ceux qui désirent l’obtenir, c’est-à -dire à ceux qui la revendiquent par la foi, comme Abraham, qui a cru en Dieu - et «cela lui fut compté comme justice». (Ga 3.6). Certes, nous sommes couverts par la justice du Christ, mais celle-ci doit se révéler dans notre vie. Cette justice n’est pas seulement une déclaration légale. Elle devient une réalité dans la vie de la personne qui la possède. La justice est un fruit de l'Esprit lié à l'obéissance. Pour certains, l'obéissance n'a rien à voir avec le salut par la foi. Il arrive qu'on entende : «Maintenant que vous avez accepté Jésus comme Sauveur, ne voulez-vous pas l'accepter aussi comme Seigneur de votre vie?»
Enfin c'est l’amour de Dieu - et non la crainte de l’enfer et de la condamnation -qui devrait être le puissant moteur de notre vie. Et rien ne nous incitera davantage à aimer Dieu que de garder l'esprit fixé sur la croix et sur les richesses et les promesses que nous avons par elle. Aimez-vous réellement Dieu ? Si oui, comment le savez-vous ?
Telle est notre étude durant cette semaine. Venez donner votre avis sur le sujet…
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Re:Etude 11 : le fruit de l'esprit est : Justice.
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1 Jn 2.29 ; 1 P 2.24 :
1er point de notre étude.
Dans ce verset, Paul mentionne à nouveau «la bonté », tout en ajoutant «la justice» et «la vérité». Nous étudierons cette semaine ce qu'est la «justice». Ainsi notre bien-être éternel dépend de notre obéissance à Dieu, et en conséquence notre premier objectif devrait être de Le rechercher avec ardeur de telle sorte que nous puissions faire plus ample connaissance avec Lui. Ce devrait être notre première considération dans la vie. Tout le reste doit être secondaire à cet objectif. Le Christ savait qu'Adam en Eden, avec les avantages supérieurs dont il jouissait, aurait pu résister aux tentations de Satan et le vaincre. Il savait aussi que hors de l'Eden, privé de la lumière et de l'amour de Dieu par suite du péché, l'homme ne pouvait résister aux tentations de Satan par ses propres forces. Afin de rendre l'espérance à l'homme, et le sauver d'une ruine totale, il s'humilia jusqu'à prendre la nature de l'homme : il pourrait ainsi, grâce à son pouvoir divin combiné avec l'humain, atteindre l'homme là où il était.
En faite ceux qui ont faim et soif de justice aspirent intensément à devenir semblables à Christ dans le caractère. Ainsi assimilés à Son image ils pourront être fidèles sur le sentier du Seigneur et accomplir justice et jugement. Nous devrions toujours cultiver un désir ardent de vivre la justice de Christ. Mais s’il refuse d’obéir aux commandements de Dieu, s’il rejette les avertissements et les messages que Dieu envoie, choisissant plutôt les paroles fallacieuses de ceux qui se font l’écho des paroles du Trompeur, il est volontairement ignorant. La condamnation de Dieu est alors sur lui. Il choisit la désobéissance. Enfin La faculté de goûter les richesses de la gloire seront développées en proportion du désir que nous avons pour ces richesses. Comment apprécierons-nous Dieu et comment les choses célestes seront-elles développées, si ce n’est dans cette vie ? Si les attentes et les soins du monde sont autorisés à monopoliser tout notre temps et notre attention, nos forces spirituelles s’affaibliront et mourront parce qu’elles ne s’exercent pas. Dans un esprit abandonné complètement aux choses terrestres chaque espace à travers lequel la lumière du ciel pourrait pénétrer est fermé. La grâce transformatrice de Dieu ne peut s’exercer sur l’esprit et le caractère.
Telle est notre 1er point, Venez donner votre avis sur le sujet.
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Re:Etude 11 : le fruit de l'esprit est : Justice.
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Rm 10.3 ; Ga 3.6; Jc 2.23 :
2e point de notre étude.
Le chrétien doit absolument comprendre qu’il est totalement dépendant du Christ pour sa justice. Ce qui le rend juste aux yeux de Dieu, c'est ce que le Christ a fait pour lui et non ce qu'il fait, lui. A l’ instant où il perd de vue cette vérité, le sentiment de sa propre justice s'installe facilement, accompagné de l’orgueil et de la corruption intérieure. Ainsi la propre justice est une contrefaçon de la vraie justice, et tous ceux qui s'y attachent auront à en supporter les conséquences désastreuses. De nombreuses personnes, aujourd'hui, prétendent obéir à la loi divine sans avoir dans leur cœur l'amour de Dieu qui se répand sur le prochain. Le Christ les invite à s'unir à lui dans son œuvre de salut, mais ils se contentent de répondre : « Je veux bien, Seigneur. » Toutefois, ils ne mettent rien en pratique. Une religion froide, légaliste, n'amènera jamais des âmes à Christ : c’est une religion dépourvue d'amour, et sans Christ. Quand des jeûnes et des prières sont pratiqués dans un esprit de propre justice, ils sont en abomination aux yeux de Dieu. Les assemblées solennelles pour le culte, le cycle des cérémonies religieuses, une humiliation de façade, un sacrifice imposé - tout ceci clame au monde que l'on est propre-juste. Ces choses ont pour but d'attirer l'attention sur celui qui s'impose des devoirs rigoureux, comme pour dire : en voilà un qui mérite le ciel. En faite nous pouvons, comme Nicodème, nous bercer de l'illusion que notre vie a été correcte, que notre moralité n'a rien laissé à désirer, et en conclure que nous n'avons pas lieu de nous humilier devant Dieu comme de vulgaires pécheurs. Mais quand la lumière de Jésus-Christ brillera dans notre âme, nous verrons combien nous sommes impurs; nous discernerons l'égoïsme de nos mobiles et l'inimitié contre Dieu, qui ont souillé tous les actes de notre vie.
Cependant dans Rm 5.19, l'accent mis sur la désobéissance et l'obéissance. La désobéissance d'un seul, Adam, a fait de tous les hommes des pécheurs. C’est là un enseignement biblique de base. Or la victoire est entre nos mains, mais nous n'avons pas à vaincre en notre propre nom ou par notre seule force. Nous ne pouvons, par nous-mêmes, garder les commandements de Dieu. Son Esprit doit nous aider dans notre faiblesse. Le Christ est devenu notre sacrifice et notre garant. Le Christ nous impute sa perfection et nous présente à son Père revêtus de sa propre pureté. Beaucoup de personnes pensent qu'il est impossible d'échapper à la puissance du péché. Mais toute la plénitude de Dieu nous est promise. Nous visons trop bas. Le but est beaucoup plus élevé. Notre esprit a besoin de s'élargir afin de comprendre la signification de la providence de Dieu. Nous devons refléter dans notre caractère ses attributs les plus élevés. Soyons reconnaissants de n'être pas abandonnés à nous-mêmes. Enfin il a été pourvu à tout ; la justice éternelle du Christ est mise au compte de l'âme croyante. Une robe précieuse, immaculée, tissée sur les métiers du ciel, attend le pécheur repentant et croyant, qui peut dire : « Je me réjouirai en l'Eternel, mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu ; car il m'a revêtu des vêtements du salut, il m'a couvert du manteau de la délivrance. » (Es. 61 : 10.) Une grâce abondante est mise à la disposition du croyant pour qu'il soit préservé du péché ; en effet, le ciel entier, avec ses ressources illimitées, est à sa portée. Il nous faut puiser aux sources du salut.
Telle est notre 2e point sur cette étude. Venez donner votre avis sur le sujet...
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Re:Etude 11 : le fruit de l'esprit est : Justice.
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1 Jn 2.3-6 ; 1 Jn 5.1-3 :
3e point de notre étude.
La justice est un fruit de l'Esprit lié à l'obéissance. Pour certains, l'obéissance n'a rien à voir avec le salut par la foi. Il arrive qu'on entende : «Maintenant que vous avez accepté Jésus comme Sauveur, ne voulez-vous pas l'accepter aussi comme Seigneur de votre vie?» Cela sous-entend, semble-t-il, que notre obéissance à la volonté de Dieu et notre salut seraient deux choses distinctes. Ainsi là est la pierre de touche. Si nous demeurons en Jésus, si l'amour de Dieu demeure en nous, nos sentiments, nos pensées, nos actes seront conformes à la volonté de Dieu telle qu'elle est exprimée dans les préceptes de sa sainte loi. "Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste." (1 Jean 3:7.) La justice est définie par la sainte loi de Dieu énoncée dans les dix préceptes donnés sur le mont Sinaï. Les dispositions prises pour le salut de l’homme par le moyen de la justice imputée de Christ ne fait pas que la loi est rejetée et ne réduit en rien ses saintes exigences ; car Christ est venu pour exalter la loi et la rendre honorable, pour révéler son amplitude immense et son caractère inamovible. La gloire de l’évangile de la grâce par la justice imputée de Christ ne nous fournit aucun autre chemin de salut que l’obéissance à la loi de Dieu dans la personne de Jésus-Christ, le divin Substitut. En faite notre Sauveur déclare : « Celui qui a mes commandements et les garde, est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père et je l’aimerai, et je me révélerai à lui. » Le Christ nous enjoint de garder les commandements parce qu’Il sait qu’en les gardant il y a une grande récompense : la révélation d’un caractère à la similitude divine.
Cependant la meilleure façon de susciter en soi le désir d'être loyal à Dieu, n'est-ce pas de contempler son incroyable sacrifice sur la croix ? Dire aux gens qu'ils doivent observer la loi n'a aucune puissance. Ce qu'il faut, c'est diriger leurs regards vers Jésus et sa mort à notre place. Or l'amour vrai agit avec simplicité, parce que ses intentions sont limpides. Associé à des ambitions égoïstes, il perd toute pureté. Dieu prend davantage en considération l'amour qui est dans nos cœurs que la somme de travail que nous accomplissons. L'amour est une vertu céleste, qui ne peut naître et prospérer que là où règne le Christ. Il engendre la force et la vérité. Il fait le bien, uniquement. L’amour suprême pour Dieu est exigé, et lorsque c’est un principe qui fait partie de notre âme, notre amour pour ceux qui sont autour de nous sera visible dans nos actes et nos paroles. Enfin Partout où existe la foi, les bonnes œuvres font leur apparition. Les malades reçoivent des visites, les pauvres des soins, les orphelins et les veuves ne sont pas négligés, ceux qui sont nus sont vêtus, les indigents sont nourris. Le Christ allait de lieu en lieu en faisant du bien ; quand les hommes sont unis à lui ils aiment les enfants de Dieu ; la douceur et la vérité guident leurs pas. L'expression de leur visage révèle leur expérience ; les hommes se rendent compte que ces personnes ont été avec Jésus et ont appris de lui. Le Christ et le croyant deviennent un ; la beauté de son caractère éclate chez ceux qui entretiennent une communion vivante avec la Source de la puissance et de l'amour.
Telle est notre 3e point sur cette étude. Venez donner votre avis sur le sujet.
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