1. Interprétation des prophéties apocalyptiques
2. Daniel 2 et 7 : les bases des prophéties apocalyptiques
3. Le Fils de l’homme et le jugement dernier
4. Daniel 8 : Le prince de l’armée céleste
5. Daniel 9 : La venue du Messie
6. Le jour eschatologique des expiations
7. Matthieu 24 : Le sermon de Jésus sur la prophétie apocalyptique
8. L’Entant, l’Église et le Dragon ; Apocalypse 12 —
9. Les instruments du dragon contre le reste — Partie 1 : La bête qui monte de lamer
10. Les instruments du dragon contre le reste — Partie 2 : La bête qui monte de la terre
11. Le message des trois anges : Apocalypse 14.1-12
12. L’aboutissement de l’attente apocalyptique : l’espérance bénie.
13. Se préparer au dénouement apocalyptique
MESSIE : L’ANNIVERSAIRE, 27-2027
Nous célébrons cette année un anniversaire très spécial. Il ne s’agit pas de l’anniversaire de la fondation d’une nation, ni de la fin d’une guerre, ni de l’anniversaire d’un grand progrès scientifique. Aussi importantes que soient ces commémorations, elles font pâle figure comparées au 2 000e anniversaire du baptême de Jésus (voir Mi 3.13-17, Me 1.9-11, Le 3.21, 22). Il a inauguré son onction en tant que Messie. Son ministère, sa mort et sa résurrection « nous font rendus agréables dans le bien-aimé» (Ep 1.6, Darby). Il nous promet la vie éternelle dans un monde où rien de ce qui nous épuise et nous use sur cette terre aujourd’hui n’existera. (En comparaison, l’alunissage d’Apollo semble plutôt banal.) Oui, c’était il y a 2 000 ans que, dans un accomplissement étonnant de la prophétie des 70 semaines de Daniel (Du 9.24-27), donnée plus d’un demi-millénaire plus tôt, Jésus de Nazareth, fut baptisé dans le Jourdain. « Aussitôt baptisé, Jésus remonta de l’eau. Alors les deux s’ouvrirent /min lui, il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui » (Mt 3.16). hi juste après, pour confirmer, à ceux qui étaient présents et à nous aujourd’hui, qu’il l’approuvait, les paroles du Père ont retenti d’en haut : « Celui-ci est mon Fils bien aimé : écoutez-le’. « (Le 9.35, Segond21).
C’est à ce moment-là que Jésus a commencé son ministère terrestre de trois anse demi, également décrit dans Daniel 9.24-27. C’est au Calvaire que ce ministère a atteint son apogée, là où il a « lui-même porté nos péchés en son corps, sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice (1 Pier 2.24). Et pourtant, même si réjouissons de la première venue du Christ, notre espérance en lui se concrétise lors de son retour. D’ici là, nos morts dorment et II nous arrivera peut-être de mourir aussi. Les deux mille ans qui se sont écoulés depuis la première venue du Christ ont été difficile et impitoyables, et les choses ne font qu’empirer. C’est pourquoi nous attendons avec tant d’impatience le retour de l’Agneau qui reviendra comme un Lion, lui qui va nous sauver de notre humanité pécheresse et déchue et du monde douloureux qu’elle a engendré. Pour nous aider à ne pas sombrer dans le découragement pendant ces longues et difficiles années, nous avons reçu des prophéties apocalyptiques (de la fin des lumps), qui nous révèlent toutes Jésus dans ses nombreuses fonctions divines. Dans Daniel 2, par exemple, nous voyons Jésus comme celui qui met fin à ce monde et en inaugure un nouveau. Dans Daniel 7, il apparaît comme « quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme », (Segond21) pour rendre « justice aux saints » (Dn 7-13. 22). Nous le voyons dans Daniel 8 comme le « Prince de l’armée » dans le sanctuaire céleste (Dn 8.11). Nous le voyons dans Daniel 9 comme le Messie oint qui sur, sera « retranché » (Dn 9.26). Nous le voyons dans Apocalypse 12 comme l’Enfant élevé jusqu’au trône.
Et ainsi de suite. A travers Les prophéties et bien d’autres encore, le Seigneur lève « le voile qui sépare le monde visible du monde invisible » (Ellen Whîte, Éducation, p. 336) et nous révèle eu qui, autrement, resterait invisible. Et au cœur de tout ce qui est révélé dans ces prophéties apocalyptiques se trouve Jésus — le Jésus dont nous commémorons aujourd’hui le baptême, 2 000 ans plus tard, en nous réjouissant de l’espoir qu’il nous offre dans un monde qui ne nous offre plus rien.


