« Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppé d`une nuée; au-dessus de sa tête était l`arc-en-ciel, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre; et il cria d`une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j`allais écrire; et j`entendis du ciel une voix qui disait: Scelle ce qu`ont dit les sept tonnerres, et ne l`écris pas. Et l`ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva sa main droite vers le ciel, et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu`il n`y aurait plus de temps, mais qu`aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s`accomplirait, comme il l`a annoncé à ses serviteurs, les prophètes.
Un temps de réflexion personnelle
« De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. » (Matthieu 24:33)
En ce vendredi 13 novembre, une série d’attentats a endeuillé la Ville de Paris et la France entière. Difficile d’être indifférents. Vous comprenez donc que je ne continue pas avec la méditation prévue. Je crois que le temps est à une profonde réflexion personnelle. Je crois aussi qu’en tant qu’Eglise; et je parle spécifiquement de l’Eglise que je connais et dont je fais partie, nous devons revoir nos priorités.
Et qui peut subsister ?
« Car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister? Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu`il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant; il cria d`une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit: Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu`à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. Et j`entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d`Israël.» (Apocalypse 6 : 17, 7: 1 à 4)
Le quatrième sceau et le cheval jaune.
« Quand il ouvrit le quatrième sceau, j`entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d`une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l`accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l`épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre »Apocalypse 6: 7 et 8)
Le quatrième sceau s’applique à une période particulière de l’histoire chrétienne. Il semble représenter spécialement la situation caractéristique de la période qui va plus ou moins de l’année 538 à l’année 1517, au début de la Réforme.
Le troisième sceau et le cheval noir.
« Quand il ouvrit le troisième sceau, j`entendis le troisième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main. Et j`entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d`orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l`huile et au vin.» (Apocalypse 6 : 5 et 6)
L’ouverture du troisième sceau provoque une exclamation de la part du troisième être vivant et apparait alors un cavalier sur un cheval noir. Le cavalier lui aussi est noir. Si le blanc symbolise la pureté et la victoire, c’est tout le contraire pour le noir qui représente la corruption de la foi. [Lire plus…]
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