« La jeune mariée et le mari dans la scène de leur premier amour : l’amour de l’Eglise pour Christ. »
Ce poème, qui peut-être devrait plutôt être intitulé Chant des chants, car Dieu n’y est point invoqué ou loué, pas même à proprement parler désigné, est de tous les livres sacrés celui qui a été et qui est encore l’objet des interprétations les plus diverses.
Ct 8. 5-7 : La dépendance de l’Eglise sur Christ
V. 5 : – Les villageois « Qui est celle qui monte du désert appuyée sur son bien-aimée ? » : L’église juive est « sortie » du désert, portée par la Faveur et la Puissance divines. L’église chrétienne naquit dans d’humbles conditions, voire même, la désolation, conduite par la Grâce de Christ. Les croyants, par le pouvoir de cette Grâce, sont extirpés de ce « désert« . Un état coupable est un véritable lieu désertique, dépourvu de tout agrément; c’est un état d’égarement, de besoin permanent; il n’y a pas d’échappatoire à ce désert, sauf en nous appuyant par la foi, sur Christ, notre Bien-aimé, et non pas en nous basant sur notre propre raisonnement, ni en nous confiant en notre propre équité;
Le Centre Il Est Écrit de Montréal est relié à l’émission télévisée du même nom, diffusée chaque dimanche matin, à 9h30, sur Global (voir 

